dimanche 22 juin 2008

ITW raclette Jean-Marie Gazette 18





La réelle interview : La raclette de Jean-Marie

La Gazette : Comment avez-vous rencontré Jean-Marie ?
La raclette : Je me trouvais dans le rayon bricolage du Cora. Un jeudi matin, à la première heure d’ouverture de l’hypermarché, un jour à moins 30% avec la carte Malin, il est arrivé dans ce rayon réservé aux professionnels, m’a bien observé, regardé attentivement mon étiquette et m’a mis dans son caddie avec d’autres ustensiles à bas prix. Je suis passée sur le rouleau de la caisse réservé à Monsieur Bonnes Affaires et enfin, vu le grand jour et pris la direction du Pichet, dans les toilettes pour hommes.
La Gazette : En quoi avez-vous été utile à Jean-Marie ?
La raclette : A ma grande stupéfaction, d’une main ferme, il m’a empoigné vers des hauteurs. De l’escabeau, il m’a levé telle la flamme olympique. Je me suis presque sentie comme une tibétaine en détresse… Mais c’était pour la bonne cause ! Le papier de cet endroit si pudique était jaune, âgé et ridé. Alors, je me suis mise au travail. Des heures de grattage (pas pour la Française des Jeux), avec dix minutes de pause entre chaque exercice. Pire qu’un dimanche matin au parcours santé !
La Gazette : Comment qualifiez-vous le travail de Jean-Marie ?
La raclette : Pour une première expérience professionnelle, il ne s’en est pas trop mal sorti. A dire vrai et vous le constaterez vous-même, il reste du papier sur le mur…. Mais je compatis. Le papier à décoller était sur du béton (non armé). Tant qu’il en restera, je ne dormirai pas sur ma tranche. Ma mission est terminée. A mon collègue Pinceau de prendre le relais. J’entends déjà ses poils hérisser à l’idée de travailler avec Jean-Marie…

10 km de Saint-Dizier



Didier a concouru aux 10 km en semi-nocturne. Pour sa première participation, il a grillé le pion aux meilleurs.

Beaubourg à Saint-Dizier



Les échafaudages du bâtiment Vienne ressemblent étrangement au centre
Beaubourg. Pas besoin de se déplacer à Paris pour prendre une leçon d’art. La culture urbaine Bragarde s’expose au grand jour.

En tête de comptoir et brèves Gazette Pichet 18

En tête de comptoir

· Depuis le premier mai, Marcel s’est mis au Citror. Trop fort!
· Le gazon a poussé tellement vite dans le jardin qu’on ne voyait plus le nain de jardin du Pichet (Didier).
· Didier est à la mode. Quand il pédale, il n’oublie jamais de porter son gilet de protection orange fluo au cas où un passant lui volerait ses gâteaux.
· Le zoo d’Amnéville n’a pas gardé Patrick. Il n’avait pas de cage assez grande (Marcel).
· Comme René mais avec une jambe en plus, Alain Belon est à la recherche de l’autre chaussure de sport du Grand Charles. Un avis de recherche a été lancé sur la trace de celle prénommée tatane Yvonne.
· Les toilettes pour hommes ont été rebaptisées la fontaine d’Edouard.
· Dédée et Marie ont été les grandes gagnantes du tournoi de belote du 3 mai. Roger a fait preuve de courtoisie envers ces dames pendant la compétition, du premier au dernier tour. Gargamel, son partenaire, en a pris pour son grade (photo ci-dessous pour preuve).


Brèves de comptoir

· Minitel est le petit frère de Guillaume Tell (Marie-Claire)
· J’ai une bonne vue. A 200 mètres, je vois une mouche qui se fait violer.
· A choisir, c’est mieux d’être un miraculé qu’un enculé.
· Jadis, on dansait sur de la sciure au son de l’accordéon et on emmenait les femmes sur la paille. C’était déjà l’époque du développement durable.
· Si tu ne fais qu’un aller, on est pas prêt de te revoir.
· Les cafés sont des églises du genre… spiritueux.
· Les païens sont des gens sur la paille.
· Je préfère rester pauvre car j’aurai toujours des rêves. Les riches n’ont plus besoin de rien et sont désespérants.
· A un certain âge, on peut remplacer la suite dans les idées par la fuite dans les WC.
· Chaque jour, on meurt… à petit feu de soleil.

Edito Gazette du Pichet 18





L’édito

Effet de serre

Le 22 mai, les parlementaires se prononceront sur un nouveau projet de loi concernant une minorité de demandeurs d’emploi qui profitent du système des allocations. Ces derniers s’exposent à une radiation de deux mois s’ils refusent une offre deux fois de suite. La sanction serait différente pour un célibataire parisien de 30 ans et une mère de famille Bragarde de 45 ans. Une radiation qui en rappelle une autre, celle de Tchernobyl. Le nuage n’aurait pas passé les frontières. Les chômeurs eux ne devront pas franchir les cadres fixés par le gouvernement au risque que le ciel ne leur tombe sur la tête. Allo, ici la Terre. L’effet de serre est en marche.

Frédérique

Brèves de comptoir



Brèves de comptoir

1- J’ai consulté mon médecin pour lui demander un antivirus pour mon ordinateur. Il m’a jeté dehors… Je n’ai pas compris…
2- La bonne volonté est présente dans le blanc comme dans le noir, le gris et le jaune, plus ou moins !
3- Une limace a perdu une course contre un escargot. L’escargot était dopé.
4- En croisant ce matin un champ rempli de doutes, j’ai eu la certitude de ne pouvoir me tromper.
5- Les boxeurs sont des adeptes de la multiplication des pains.
6- C’est incroyable ! Des icebergs dérivent sans permis ni attaches.
7- Avec la flambée du prix du baril de pétrole, les pompistes ouvrent des cellules de soutien psychologique pour les clients traumatisés.
8- Il paraît qu’on a retrouvé Robinson Crusoé. C’était vendredi dernier.
9- Jeanne d’Arc n’a pas eu de chance. Elle a vécu à une époque où les extincteurs n’existaient pas.
10- Je viens d’apprendre que la Terre tournait sur elle-même.Ca m’a donné le tournis.
11- Sa femme s’est faite la belle avec leur voiture neuve. Elle consomme moins que lui.
12- A mon avis, beaucoup de gens achètent un portable pensant qu’ils parleront pour ne rien dire.
13- J’ai une bonne vue. A 200 mètres, je peux voir une mouche se faire violer.
14- Pour arrêter de fumer, il suffit d’acheter des paquets de tabac qui ne s’ouvrent pas.
15- Il sera jaloux. Il a acheté une voiture qui consomme moins que lui.
16- Elle fait combien de chevaux ta voiture ? T’as qu’à compter le nombre de pneus et tu divises par 4.
non plus.

Achetez pépé


Après achetez Mémé, Alain et Jérémy ont sorti un nouveau tube, HTPP. Bientôt sur tout le réseau du Pichet. Quels talents!

Monument de l'éphémère






Après le monument de la précarité des Invisibles, celui de l'éphémère de l'Education nationale avec la démolition du collège Pergaud. Sans commentaires mais dans les deux cas (construction et démolition), la place faite à l'argent est large. Par ici la sortie...

samedi 21 juin 2008

Fête plus de musique

Je hais la fête de la musique. Je hais tous ces gens qui se pressent, comme des sardines, dans les rues de la ville et les barrières des scènes. Je hais cette fête, festive par nature, pendant laquelle ne sortent que des bruits inaudibles et des groupes qui s'affichent artistes en herbe. Seule la bière coule à flot. C'est le seul bruit sensible à mes oreilles. L'émeute (une rumeur) tant attendue n'aura pas eu lieue entre bandes rivales vitryates et Bragardes. Au moins, les bruits des sirènes auraient donné un peu de souffle à cette fête qui s'effrite d'année en année. A la télé, au moins, les artistes font la promotion de leurs bons sons. Vivement pas le 21 juin 2009 et vivement le retour de l'hiver en ce jour d'arrivée de l'été...

Les Beatles à Saint-Dizier


















La Ville de Saint-Dizier a tapé fort cette année puisque les Beatles étaient présents à la fête de la musique! Tout comme un feu... rouge, Parole d'honneur!

Fête de la musique


La meilleure partie de la soirée de cette édition 2008 de la fête de la musique était la première! Au Pichet, avec deux musiciens avertis et de grands talents : Alain à l'harmonica et Jérémy à la guitare.

Claque


Info ou intox, une institutrice de l'école Jean de la Fontaine aurait été giflée par un père en colère le 20 juin. Conséquence, l'arrivée pas immédiate de la police (qui ne savait pas où se trouvait l'école...) dans l'établissement scolaire et la sortie menotée de l'individu

Boulodrome




Le premier boulodrome sur herbe de Saint-Dizier vient de sortir de terre. Il a été inauguré au café Le Pichet, rue André Barbaux. Avis aux amateurs